Les mauvaises et les bonnes nouvelles

Les mauvaises nouvelles...

  • Malgré les progrès faits sur le plan thérapeutique, un AVC demeure une maladie dévastatrice et l'une des plus coûteuse à traiter.
  • Les AVC coûtent à l'économie ontarienne presque un milliard de dollars par année et représentent l'une des principales causes de décès et d'invalidité neurologique chez les adultes.
  • Plus de trois adultes sur quatre en Ontario présentent au moins un facteur de risque de maladies cardiovasculaires, y compris l'AVC, dont le traitement coûte chaque année plus de 2 milliards de dollars, sans compter les 4,5 milliards de dollars en perte de productivité.
  • Au moins 90 000 Ontariennes et Ontariens subissent les effets des AVC, tels que des déficits moteurs, sensoriels ou cognitifs ou des problèmes de communication.
  • On s'attend à ce que le nombre d'AVC augmente à mesure que la population de l'Ontario vieillit.

  

Les bonnes nouvelles...

  • On peut facilement prévenir les AVC. On peut aussi réduire le nombre d'Ontariennes et d'Ontariens à risque d'AVC en apportant des changements au mode de vie (abandon du tabac, meilleure alimentation, vie plus active).
  • On peut réduire de moitié le nombre de personnes à très grand risque au moyen de médicaments comme les hypertenseurs, les antiplaquettaires ou les anticoagulants, ou par la chirurgie (endartériectomie de la carotide).

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